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Assez d'entrées
Comptez vos sources : une entrée XLR par micro, plus une entrée instrument pour brancher une guitare sans boîtier.
L'ordinateur seul n'a ni entrée XLR ni préampli pour un micro de studio.
Combien d'entrées et de sorties ?
Comptez les sources que vous enregistrez en même temps, chacune sur sa piste. Une voix seule ou un micro de podcast tient sur une entrée. Pour chanter en jouant de la guitare, il en faut deux. Pour mélanger plus de sources en direct, regardez les tables de mixage USB : beaucoup n'envoient à l'ordinateur que le mélange stéréo, quand l'interface enregistre chaque entrée sur sa piste.
Regardez surtout le nombre de préamplis micro. Une entrée combo accepte une fiche XLR ou un jack 6,35 mm dans la même prise, avec son propre préampli. Côté sorties, une prise casque avec son propre volume suffit pour débuter. Les sorties moniteurs, souvent en jack 6,35 mm symétrique, alimentent une paire d'enceintes actives.
L'alimentation fantôme 48 V
Un micro statique de studio a besoin du 48 V, que l'interface envoie par le câble XLR. Un micro dynamique branché en XLR n'en souffre pas. Coupez quand même le 48 V avant de brancher ou de débrancher un micro, enceintes baissées. Le guide alimentation fantôme 48 V explique son fonctionnement.
L'entrée instrument
Une guitare ou une basse à micros passifs se branche sur une entrée haute impédance, marquée Hi-Z ou INST. Sur une entrée ligne, le même signal s'affaiblit et perd de ses aigus.
Le branchement à l'ordinateur
Les modèles compacts se branchent en USB et tirent souvent leur courant du câble. Une tablette ou un téléphone ne fournit pas toujours assez de courant, surtout avec le 48 V activé. Un hub alimenté règle alors le problème.
Sous Windows, installez le pilote ASIO du fabricant, qui permet une latence basse dans votre logiciel d'enregistrement. Sur Mac et sur iPad, une interface class compliant fonctionne sans pilote.
Latence et monitoring direct
Quand vous vous écoutez à travers le logiciel, le son fait l'aller-retour par l'ordinateur. Ce délai dépend surtout du tampon réglé dans le logiciel : un petit tampon le raccourcit, mais trop petit, le son craque. Le monitoring direct contourne le problème : l'interface envoie votre voix au casque sans passer par l'ordinateur, sans retard audible, et un bouton dose souvent le mélange avec la lecture. Un casque studio fermé évite que ce retour repasse dans le micro.
Enregistrer en 24 bits à 44,1 ou 48 kHz suffit pour la musique comme pour la vidéo. Le 24 bits laisse de la marge sous la saturation. Monter plus haut alourdit les fichiers sans faire mieux sonner le micro.
Un micro dynamique peu sensible ? Regardez le gain
Les micros dynamiques de type broadcast, courants en podcast et streaming, sortent un signal faible. Pour une voix parlée, ils demandent beaucoup de gain au préampli. Si le préampli est juste, vous tournez le bouton au maximum et le souffle monte avec la voix : comparez la plage de gain sur la fiche produit. Un préampli en ligne, alimenté par le 48 V et placé avant l'entrée, apporte le complément. Le guide micro USB ou XLR compare les deux façons de brancher un micro.
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Neuf et garanti
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